Top 10 ITRnews du vendredi 16 mai 2014

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Le Top 10 de la semaine du vendredi 16 mai 2014
  • Nous nous adressons à l’ensemble des utilisateurs d’un appareil photo ou d’une caméra, Interview de Frédéric Rainjonneau, Daymen France
    Frederic rainjonneauFrédéric Rainjonneau est Country Manager France pour DayMen, groupe américain, basé en Californie et spécialisé dans les accessoires pour la photo et la vidéo. Il détaille la stratégie de la société et l’importance du MedPi dans sa stratégie de distribution.

    N’hésitez pas à regarder la vidéo pour connaître l’intégralité des propos.

    « Daymen est propriétaire des marques Lowepro pour la bagagerie et Joby en ce qui concerne les trépieds articulés. En parallèle, nous distribuons dans l’hexagone, deux autres marques ; d’une part, la marque Giotto’s pour des trépieds très traditionnels et d’autre part avec Metz, marque de référence dans le monde de l’éclairage et des flashs.

    Nous nous adressons ainsi à l’ensemble des utilisateurs d’un appareil photo ou d’une caméra. Qu’il s’agisse d’un amateur avec son compact qui demande un simple étui de protection ou un support pour poser le boitier sur une table ; qu’il s’agisse de photographes professionnels, constituant une grande part de notre clientèle, nous proposons des accessoires qui complètent leur équipement. Les passionnés et tous les consommateurs intermédiaires, plus ou moins avertis dans ce domaine, son également ciblés.

    Depuis 2 ans en France, Daymen investit significativement, en ayant au départ racheté son ancien distributeur pour créer sa filiale. Nous générons de la croissance dans un marché tendu, notamment avec la marque Lowepro. Par exemple, sur le segment des sacs à plus de 100 euros TTC dans le haut de gamme photo-vidéo, cette marque possède une part de marché en France de plus de 50%. Ce n’est, bien sûr, pas le seul segment sur lequel nous progressons.

    Nous serons présents sur le MedPi, comme chaque année depuis 3 ans, dans le hall Ravel sur le stand F28. »

  • Samsung : 2 offres de remboursement pour s’équiper en image et son
    Jusqu’au 28 juin, Samsung propose deux offres de remboursement : l’une pour l’image, l’autre pour le son. 

    Pour inciter le grand public à passer à l’Ultra HD pendant la Coupe du Monde de foot, Samsung lance une offre de remboursement pouvant aller jusqu’à 500 euros sur certains téléviseurs.

    Références

    Remboursement
    UE65HU8500 500 euros
    UE65HU7500 450 euros
    UE55HU8500 350 euros
    UE55HU7500 250 euros
    UE48HU7500, UE55H7000, UE55HU6900 200 euros
    UE46H7000*, UE50HU6900 150 euros

    Côté son, seuls trois appareils sans fil (WAS – Wireless Audio System) sont concernés par une ristourne de 20% : la barre de son HW-H750, et les lecteurs Blu-ray BD-H6500 et BD-H8500. Trois systèmes qui s’avèrent parfaitement compatibles avec les téléviseurs UHD de la précédente offre.

  • Garmin Forerunner 15 : une montre GPS pour garder la forme
    Garmin présente sa nouvelle montre GPS dédié au running et au suivi de l’activité quotidienne : la Forerunner 15. 

    Cette montre GPS sportive d’allure classique permet de calculer :

    • la distance parcourue,
    • l’allure/cadence pour certaines séances spécifiques,
    • le nombre de calories dépensées,
    • la fréquence cardiaque (lorsqu’elle est couplée à une ceinture compatible),

    Elle offre, en complément :

    • un suivi de l’activité physique quotidienne,
    • le comptage des pas effectués pendant la journée,
    • une batterie garantissant une autonomie de 5 semaines en mode « montre », mais de seulement 8h en mode « GPS ».

    Et une fois la montre connectée à un PC ou à un Mac, l’utilisateur peut télécharger ses activités et ses entraînements sur Garmin Connect.

    Plusieurs coloris sont disponibles au prix de 149 euros pour la version simple et de 179 euros pour le pack incluant le moniteur de fréquence cardiaque.

  • Apple rachète Beats pour s’imposer sur le marché du streaming musical
    Apple aurait accepté de racheter Beats Electronics pour 3,2 milliards de dollars. Une opération qui devrait permettre à Apple de s’imposer sur le marché du streaming musical grâce à Beats Music. 

    Pendant que la base d’abonnés de Spotify et de Deezer progresse, les téléchargements payants sur iTunes, eux, régressent. L’an dernier, les ventes ont baissé de 5,7%. Et l’année 2014 ne devrait pas être meilleure. L’heure est aujourd’hui clairement au streaming.

    Voilà certainement pourquoi Apple a décidé de mettre la main sur Beats Electronics et son service de streaming payant (mais encore naissant) : Beats Music.

    Cette opération a toutefois fait tiquer bon nombre d’observateurs dont Om Malik qui, sur son blog, signale qu’Apple « s’offre de mauvais écouteurs et un service en bois de promoteurs musicaux. Il aurait mieux fait d’investir pour améliorer son service iCloud ou de racheter un leader du streaming comme Spotify, quitte à casser sa tire-lire ».

    Oui, mais voilà, Apple possède quelques 800 millions de numéros de cartes bancaires (grâce à iTunes) et en intégrant Beats Music à iOS, il devrait être relativement facile de convertir en abonnés payants bon nombre d’utilisateurs, après une période d’essai gratuite.

  • L’important, ce n’est plus la marque mais l’équilibre qui existe entre la performance, la qualité et le prix : Interview d’Elizabeth Heib, MobiWire
    mobiwireElizabeth Heib est Marketing & Communication Manager pour Mobiwire. Cet industriel français, issu d’une spin-off de l’activité mobile de Sagem, conçoit, fabrique et commercialise des téléphones mobiles auprès des opérateurs. Il dispose de sa propre usine et d’une R&S interne. Elizabeth Heib présente les nouveautés qui sont montrées sur le MePi 2014 sous la marque MobiWire.

    N’hésitez pas à regarder la vidéo pour connaître l’intégralité des propos.

    « En 2013, nous avons atteints 5% de parts de marché sur le marché ODM (Original Design Manufacturer) français au regard des 23 millions de mobiles vendus. Il s’agit de téléphones proposés sous la marque des opérateurs.
    Ayant aujourd’hui réussi à qualifier notre positionnement en tant qu’ODM, nous voyons une opportunité d’adresser le marché français en retail sous notre propre marque. Nous voulons surfer la vague du SIM Free et du prépayé.

    Pour cela, MobiWire propose 4 produits en partant du modèle 4 pouces pour aller jusqu’aux systèmes 5 pouces LTE (4G). Le Cygnus mini est notre entrée de gamme compact et ingénieux. Ensuite, nous avons 2 mobiles avec des écrans 4,5 pouces appelés respectivement Cygnus et Auriga. Le Cygnus est présenté avec un panel de couleurs pour satisfaire une segmentation spécifique. De son côté, l’Auriga reste sur un registre sobre et élégant. Enfin, dans le haut de gamme, le modèle Pegasus montre un design très particulier allié à de grandes performances.

    Les distributeurs doivent aujourd’hui se conforter avec un fabriquant et des produits de qualité. Pour cela, nous avons la crédibilité et la légitimité avec des systèmes déjà validés par les opérateurs pour approcher le marché OEM.
    Le marché est bipolaire avec d’un côté les marques A et d’un autres les produits No-Name ou sans identité visible. Un troisième marché est en train de se construire avec comme clé de la différentiation de proposer le bon produit, de qualité et au bon prix. L’important, ce n’est plus la marque mais l’équilibre qui existe entre la performance, la qualité et le prix.

    Tous nos produits seront visibles à l’occasion du MedPi sur le stand V62 dans le Hall Apollinaire. »

  • Impossible ressuscite la photo instantanée
    Après avoir relancé la production de films instantanés pour les anciens appareils Polaroid, la société autrichienne Impossible vient de lancer l’Instant Lab. Un mini-studio permettant de transformer les photos de l’iPhone en clichés instantanés. 

    Compatible avec l’iPhone 4/4S, 5/5S et l’iPod Touch 4ème et 5ème génération, l’Instant Lab permet donc d’imprimer sur les papiers spéciaux produits par Impossible les photos prises avec les terminaux Apple.

    En réalité, ce mini-studio prend une photo de l’image affichée sur l’écran de l’iPhone/iPod et se charge ensuite de la développer en toute autonomie.

    Une app iOS gratuite permet, au besoin, de corriger l’exposition de la photo avant l’impression.

    Le système fonctionne grâce à une batterie de 300 mAh, rechargeable en USB.

    Son prix : 149 euros (frais de port inclus).

  • CUC câble les revendeurs
    Le grossiste entend dynamiser ses ventes à l’aide de son site Internet. Un configurateur vient ainsi d’être mis en ligne pour guider les clients dans leur recherche de câbles. Il est accessible à l’adresse http://www.cuc.eu/fr/configurateur-de-cables. En quelques clics, le revendeur est censé pouvoir accéder à une sélection de produits correspondant à ceux qu’il recherche. Qu’il connaisse son type de câble ou non.

    En mars dernier déjà, le site faisait l’objet d’une nouvelle approche par solutions produits, avec l’apparition de filtres selon les critères de recherche nouveautés, déstockage, promotions… Le configurateur s’inscrit dans cette lignée de services.

  • Nintendo prépare la sortie de sa nouvelle console… peut-être en 2015
    Après avoir nié le développement d’une nouvelle console de jeu, Nintendo est finalement passé aux aveux. Le japonais planche bel et bien sur une nouvelle machine dont la sortie pourrait être programmée dès la fin de l’année prochaine. 

    Nintendo cherche de nouvelles voies de développement et tente surtout de limiter les pertes de la Wii U dont les ventes sont loin d’être aussi florissantes que celles de la PS4 de Sony.

    Lancer la Wii U ou la 3DS sur certains marchés émergents comme la Chine ? Ce n’est pas vraiment à l’ordre du jour selon Satoru Iwata, le PDG du groupe. « Il sera difficile d’entrer sur ces marchés si nous n’apportons pas quelque-chose de nouveau » explique-t-il. Les marchés émergents sont pourtant ceux dont le potentiel est le plus important à l’heure actuelle. Et Nintendo réfléchit forcément à la meilleure façon de capter les gamers locaux.

    La société devrait toutefois emprunter une voie différente de celle de Microsoft, dont la Xbox One est distribuée par un partenaire local au sein de la « Free-trade zone » de Shanghai. « Nous pensons que le marché chinois a un énorme potentiel, en revanche, nous savons pertinemment que la levée de l’interdiction de l’importation des consoles de jeu n’a pas réglé toutes les difficultés pour entrer sur ce marché. Nous avons besoin de l’étudier davantage » a ajouté le patron de Nintendo.

    Le groupe a également laissé entendre qu’il créerait des figurines high-tech (capable d’envoyer et de recevoir des données issues des jeux) de certains de ses personnages emblématiques pour Noël et espère qu’elles stimuleront les ventes de jeux en fin d’année.

  • Accessoires connectés : LE relais de croissance des fabricants de Smartphones
    Avec près de 18 millions d’unités attendues sur 2014, le smartphone sera, une nouvelle fois, le produit le plus acheté parmi les biens techniques en France. Fort d’un parc actif qui dépassera les 35 millions en 2014, il attire toutes les convoitises et s’affiche comme LE relais de croissance pour tout un univers d’accessoires, estime GfK. Dans la lignée du téléphone mobile, le Smartphone est déjà une aubaine pour toute une gamme liée à la protection ou à l’énergie. Mais 2014 pourrait être l’année de référence pour une nouvelle gamme d’accessoires, cette fois ci « connectés », avec en fer de lance les montres et bracelets éponymes.

    Lancées sur la fin de l’année 2013, les montres connectées se sont écoulées à 35 000 unités chez les distributeurs de biens techniques(1), principalement sur les sites Internet et les grandes surfaces spécialisées. Peu de marques, peu de produits, ce fût certainement l’année 0 pour ce nouveau marché avec finalement un score de ventes acceptable. Mais le salon de Barcelone (MWC) dédié à l’univers des Telecom a fait cette année la part belle à ces petits objets présentés comme une extension naturelle du Smartphone, mais pas seulement puisque la plupart des nouveautés présentées apportaient aussi de nombreuses fonctionnalités autour de l’activité physique en général. Une alternative face aux bracelets commercialisés un peu plus tôt, écoulés quant à eux à plus de 30 000 pièces sur l’année 2013 sur les mêmes circuits de distribution.

    « Le buzz a en tout cas fonctionné puisque le taux de notoriété des montres connectées atteint déjà près de 70% d’après nos enquêtes » constate Michael Mathieu, Directeur de clientèle sur les pôles Image et Telecom chez GfK Consumer Choices France.

    « L’industrie des Telecom peut jouer un rôle majeur dans l’essor de ces nouveaux produits » ajoute François Klipfel, Directeur Général Adjoint de GfK Consumer Choices. S’appuyant sur la dernière vague de la Référence des équipements connectés*, l’institut GfK constate que la connexion au Smartphone pour des notifications de base est l’application la plus attendue par le consommateur sur ce type de montre.

    En l’état actuel du marché, l’institut GfK prévoit plus de 150 000 ventes de montres connectées sur l’année 2014 (incluant les nouveaux formats sous formes de bracelets). Sur un marché des objets connectés plus que prometteur, la montre pourrait montrer la marche à suivre et redonner quelques couleurs aux différents acteurs des marchés des biens techniques, fabricants et distributeurs.

    (1) hypermarchés+grandes surfaces spécialisés + spécialistes brun/blanc + internet

    A propos de l’étude Référence des Equipements Connectés
    * La Référence des équipements connectés est une étude du groupe GfK lancée en janvier 2014. Mêlant données des panels distributeurs pour les technologies émergentes et études consommateurs pour les bien plus matures, la REC est l’étude de référence sur l’équipement des foyers français en bien techniques. La REC propose également de coller à l’actualité de ces marchés et à l’essor des objets connectés proposant plusieurs modules dédiés. 13 500 foyers seront interrogés sur l’année.

  • Kaspersky garantit la sécurité des plateformes de virtualisation
    Kaspersky Lab propose une nouvelle solution de sécurité offrant une protection spécifique pour les plates-formes de virtualisation (VMware, Citrix et Microsoft) : Kaspersky Security for Virtualization | Light Agent.

    Kaspersky a décidé de venir en aide aux environnements virtuels, qui sont particulièrement vulnérables durant le laps de temps qui s’écoule entre la création d’une machine virtuelle et le téléchargement des plus récentes mises à jour de sécurité par l’agent de protection présent sur chaque machine virtuelle. Tant que ces mises à jour ne sont pas installées, la machine virtuelle reste vulnérable. Et en fonction du nombre d’utilisateurs qui téléchargent simultanément ces mises à jour et du nombre de mises à jour de sécurité à traiter, cette fenêtre de vulnérabilité peut aller de plusieurs minutes à plusieurs heures.

    Avec Kaspersky Security for Virtualization | Light Agent, la quasi-totalité du traitement des mises à jour de sécurité est réalisé par une appliance virtuelle dédiée, au niveau de l’hyperviseur. Les machines virtuelles sont donc totalement protégées par les dernières mises à jour de sécurité dès l’instant où elles sont créées, et ce, sans avoir besoin de charger des copies des bases de données antimalware vers chacune d’entre elles. La technique d’analyse intelligente de Kaspersky Lab veille en outre à ce qu’un même fichier ne soit pas contrôlé plusieurs fois.

    Pour cela, Kaspersky Security for Virtualization | Light Agent installe sur chaque machine virtuelle un petit agent logiciel assurant la défense du réseau virtuel, sans exiger de redémarrage au déploiement. Au menu : le contrôle des applications et des périphériques, des règles d’utilisation du Web, des systèmes de prévention d’intrusion basés sur l’hôte (HIPS), l’analyse heuristique des fichiers, la veille dans le cloud via Kaspersky Security Network et un pare-feu. Le tout étant gérer par le biais de la console Kaspersky Security Center sur le même écran que les solutions de sécurité de Kaspersky Lab pour les machines physiques.

    Notez que Kaspersky Lab propose une licence unifiée pour ses produits de sécurité de virtualisation, de sorte que les entreprises acquérant une licence pour Kaspersky Security for Virtualization auront accès à la fois à Kaspersky Security for Virtualization | Agentless et Kaspersky Security for Virtualization | Light Agent. Les entreprises peuvent aussi acheter leurs licences, soit « par machine virtuelle » (en fonction du nombre exact de licences de serveurs et de postes de travail virtuels nécessaires), soit « par cœur », selon le nombre de cœurs de processeur présents dans le matériel de virtualisation du client.

    Cette solution, qui vient compléter Kaspersky Security for Virtualization | Agentless pour VMware, est optimisée pour les utilisateurs de Microsoft Hyper-V et de Citrix XenServer.

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